En posant le pied sur l’île, on s’attendait à découvrir le petit frère de l’Inde. A tort. En quelques instants, les idées reçues se sont effondrées les unes après les autres : pas de concert de klaxons dans les rues, on peut marcher sur les trottoirs (qui n’existent pas en Inde), on peut traverser la rue sur de vraies passages piétons (et sans se faire écraser)… La liste des différences pourrait être allongée à l’envie tellement la différence de cultures est importante. D’ailleurs, il suffit de tenter d’expliquer cela un Cingalais pour qu’il ne perdre illico son incontournable sourire. « On est très différents, nous n’avons rien à voir avec les Indiens. »
Le pays, sorti il y tout juste cinq ans de plus de trois decenies de guerre civile (avec la minorité tamoul du nord de l’île) va de l’avant, sans aucun doute. Et même si les trains tels que le Colombo-Kandy que nous avons emprunté est briquebalant et n’affiche des pointes de vitesse que de 60 km/h, tout le pays est entraîné dans un vaste élan pour le projeter dans l’avenir. Autosuffisant en matière d’alimentation, le Sri Lanka a su également se diversifier pour progresser : l’agriculture est largement mécanisée (notamment pour le riz), l’industrie textile reste une valeur sûre (même si certaines entreprises délocalisent aujourd’hui vers l’Inde, moins onéreuse pour la main d’œuvre), le tourisme est en plein boum avec plus de deux millions de visiteurs chaque année.
Et à Kandy, la ville en plein cœur du pays, on devine bien cette soif d’aller de l’avant, avec pour seul exemple un nombre de voitures particulières important dans les rues plus qu’embouteillées. Sans toutefois oublier les valeurs traditionnelles qui font la richesse de ce pays. Aujourd’hui, c’est le téléphone portable dans une main et les offrandes dans l’autre que l’on va se prosterner dans l’immense temple accueillant la dent de Bouddha. Un choc culturel pour nous, un geste naturel pour eux.

Al poner un pie en la isla, esperabamos descubrir al hermano pequeño de la India. Craso error. En unos momentos, las ideas preconcebidas se empiezan a resquebrajar: no hay bocinas en las calles, puedes caminar por las aceras (que no existen en la India), puedes cruzar la calle en pasos reales de peatones (y sin ser aplastado) … La lista de diferencias es tal que simplemente muestra nuestra ignorancia y desconocimiento previo de este país. Además, cuando le dices a un cingalés lo diferentes que son a los indios, no pierde su inevitable sonrisa al decirte: « Somos muy diferentes, no tenemos nada que ver con los indios ».
El país, liberado hace apenas cinco años de más de tres décadas de guerra civil (con la minoría tamil del norte de la isla) está avanzando, sin duda. Y a pesar de que los trenes como el Colombo-Kandy que hemos tomado parecen de otro siglo y circulan a no más de 60 km/hora, todo el país está envuelto en un gran impulso de proyección hacia el futuro. Autosuficiente en el aspecto alimentario, Sri Lanka también se ha diversificado para progresar: la agricultura está en gran parte mecanizada (especialmente para el arroz), la industria textil sigue siendo una apuesta segura (aunque algunas empresas se están mudando a India, más barata en mano de obra), el turismo está en plena actividad con más de dos millones de visitantes cada año.
Y en Kandy, la ciudad del corazón del país, podemos adivinar esta sed de avanzar, por ejemplo, con una cantidad de autos privados en las calles más que embotelladas. Sin olvidar los valores tradicionales que conforman la riqueza de este país. Hoy en día, con el teléfono móvil en una mano y las ofrendas en la otra nos postraremos en el enorme templo dando la bienvenida al diente de Buda. Un choque cultural para nosotros, un gesto natural para ellos.

laurent&jose
admin@findusnow.fr

3 thoughts on “Bonjour, jolie Kandy / Sigueme llamame Kandy

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