Pour ceux qui l’aurait oublié, le Vanuatu est un archipel en plein cœur du Pacifique. Partant de ce constat, quel est la nourriture favorite des habitants ? Eh bien c’est… un bon steak de bœuf !
La viande bovine du pays est en effet connue pour être une des meilleures au monde. Les vaches et taureaux, de races charolaises, limousines, shorthom ou brahman, vivent ici dans des conditions optimales, avec de l’herbe et de l’espace à volonté, une quasi totale absence de pathologies majeures (ce qui induit un recours très limité aux traitements ou médicaments), le tout dans des fermes allant de deux ou trois terres jusqu’à des milliers d’hectares.
Et pour l’avoir testée, la viande locale est réellement une petite merveille. Le filet peut s’acheter en supermarché pour environ 15 euros le kilo (soit quasiment le même prix que pour le poulet qui est lui importé), en sachant que les morceaux les moins chers se negocient pour 4 à 5 euros le kilo. Le filet, juste grillé quelques instants sur chaque face, est aussi bon sinon meilleur que la viande de Bénavides (province de Léon, Espagne) où se trouve notre fournisseur officiel depuis plus de 15 ans !
Mais alors, pourquoi un tel pays, qui compte des milliers de kilomètres de côtes, ne consomme quasiment aucun poisson ? Jusqu’aux années 1980, la pêche industrielle (essentiellement pour le thon) représentait 26% de la valeur totale des exportations du pays. Mais une brusque chute des prises a réduit le nombre de bateaux et entraîné la fermeture des usines de transformation de poisson. Un plan pour favoriser la pêche côtière a été lancé, pour aider l’économie locale tout en permettant la consommation de produits de la mer sur le territoire. Des coopératives de pêcheurs furent créées et des bateaux offerts à chacune d’entre elles. De même, des réfrigérateurs furent installés, pour permettre la conservation. Le plan fut une vraie réussite. Mais aujourd’hui, trente ans plus tard, tous ces efforts ont été réduits à néant par la ciguatera, également connue sous le nom de « gratte ».
Cette maladie trouve son origine dans le corail, ou plutôt sa mauvaise santé. Affaibli par la pollution ou le réchauffement climatique, il devient un lieu propice pour abriter des algues qui elles-même sont colonisées par des dinoflagellées, de micro-organismes qui secrètent des toxines. Les petits poissons mangent ces toxines sur le corail, ces poissons sont mangés par de plus gros, ces derniers sont pêchés et l’homme, quelques heures après la consommation, est pris de diarrhées, vomissement et maux de tête, avec des complications qui prennent la forme d’une envie irrésistible de se gratter. Le traitement, s’il est efficace, nécessite deux à trois mois pour une guérison complète, et la consommation de poisson, quel qu’il soit, même en conserve, est interdite pour un an sous peine de rechute. On comprend alors mieux pourquoi les habitants de Vanuatu, un pays entouré de corail en plus ou moins bonne santé, ont renoncé à pêcher devant leurs maisons…
Para aquellos que lo han olvidado, Vanuatu es un archipiélago en el corazón del Pacífico. Inspirados por esta observación, ¿cuál es la comida favorita de los habitantes? Bueno, es … ¡un buen filete de ternera!
La carne de ternera del país es conocida por ser una de las mejores del mundo. Las vacas y toros, razas Charolais, limusinas, Shorthom o Brahman, viven aquí en condiciones óptimas, con pasto y espacio a voluntad, una virtual ausencia total de patologías mayores (lo que induce un recurso muy limitado tratamientos o medicamentos), todas en granjas que van desde dos o tres tierras hasta miles de hectáreas.
Y después de probarla, la carne local es realmente una maravilla. La ternera se puede comprar en el supermercado por unos 15 euros por kilo (casi el mismo precio que el pollo importado), sabiendo que las piezas más baratas se negocian por 4 a 5 euros por kilo. El filete, a la parrilla vuelta y vuelta, es tan bueno, si no mejor, como la carne de Bénavides (provincia de Léon, España) donde reside nuestro proveedor oficial de los últimos 15 años.
Pero entonces, ¿por qué un país así, que tiene miles de kilómetros de costa, casi no consume pescado? Hasta la década de 1980, la pesca industrial (principalmente atún) representaba el 26% del valor total de las exportaciones del país. Pero una caída repentina en las capturas ha reducido el número de botes y ha llevado al cierre de plantas procesadoras de pescado. Se ha lanzado un plan para promover la pesca costera, para ayudar a la economía local al tiempo que permite el consumo de productos pesqueros en el territorio. Se crearon cooperativas de pescadores y se ofrecieron barcos a cada uno de ellos. Del mismo modo, se instalaron refrigeradores para permitir la conservación. El plan fue un verdadero éxito. Pero hoy, treinta años después, todos estos esfuerzos han sido negados por la ciguatera, también conocida como « scratch ».
Esta enfermedad tiene su origen en el coral, o más bien en su mala salud. Debilitado por la contaminación o el calentamiento global, se convierte en un lugar favorable para albergar algas que son colonizadas por dinoflagelados, microorganismos que secretan toxinas. Los peces pequeños comen estas toxinas del coral, estos peces son comidos por los más grandes, y estos atrapados por el hombre, que unas horas después del consumo, presentan diarrea, vómitos y dolores de cabeza, con complicaciones que pueden tomar la forma de un impulso irresistible de rascarse. El tratamiento, si es efectivo, requiere de dos a tres meses para una cura completa, y el consumo de cualquier pescado, incluso enlatado, está prohibido por un año bajo amenaza de recaída. Comprendemos mejor por qué los habitantes de Vanuatu, un país rodeado de corales con más o menos buena salud, dejaron de pescar frente a sus casas …
Que Chulo! No me importaría ir a compartir playa con esas vacas 😉😘
Simplemente …ALUCINANTE!.Veo que vais de paraíso en paraíso. Tendría serias dudas en cual instalarme…pero este sería uno de ellos.PRECIOSAS playas!Besos.