A vrai dire, avant de mettre les pieds à Séoul, on ne savait pas vraiment où l’on arrivait. De la Corée, on ne connaissait que l’appétit pour la technologie (LG et Samsung règnent ici en maîtres !), les barbecues insérés dans les tables des restaurants, la K-pop qui déverse ses tubes nationaux pour adolescentes et la guerre avec le voisin Kim Jong-Un. C’est à peu près tout !
Autant dire que le fut un choc de découvrir l’immensité de Séoul avec ses 25 millions d’habitants (en incluant l’aire métropolitaine, la ville seule ne compte ‘que’ 10 millions d’habitants). Après une heure de train pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport et quatre kilomètres supplémentaires à bord d’un taxi conduit par un chauffeur paraplégique (si, si !) pour arriver à notre hôtel et une bonne nuit de sommeil, le petit jour se levait sur le Pays du matin calme. Mais comment être au calme dans une mégapole telle que celle-ci ? Eh bien, on y arrive finalement assez facilement…
Contrairement à toutes les grandes villes, le métro est d’une propreté parfaite malgré ses 10 millions de voyageurs quotidiens, et les trains sont remplis mais loin d’être bondés. Le trafic est plutôt tranquille selon nos constatations, bien que la réputation fasse état de bouchons dantesques. Les bancs des jardins se remplissent rapidement malgré les températures fraîches (mais il ne faut pas oublier qu’ici l’hiver est particulièrement rigoureux) pour passer quelques instants de tranquillité (le plus souvent devant l’écran de son téléphone). Les petits restaurants et gargotes proposant snacks de tous types ne désemplissent pas au fil des heures, pour combler les estomacs qui ne semblent pas avoir de fond des Coréens (ils mangent à toutes heures du jour). Et une fois la nuit tombée, tout le monde rentre rapidement chez soi, dans les vastes tours qui encerclent la cité. Des tours aux noms enchanteurs pour lesquelles les architectes mériteraient la chaise électrique tellement le manque d’imagination est évident. Seuls quelques fêtards (et autres militaires de l’immense base américaine installée au centre de la cité) se risquent à affronter les quartiers chauds pour vider des bières entre une franchise de Starbucks, un restaurant halal et un bar gay !
Séoul, c’est la ville de tous ces contrastes. Une cité ultra-moderne qui a su jouer avec son cruel destin (elle a été quasiment intégralement détruite lors des occupations ou guerres) pour se construire et devenir un des centres économiques les plus importants de la planète. Certains lui reprocheront de ne pas avoir une vraie âme, une histoire. Nous, nous l’avons aimée comme cela : multicolore, pacifique, animée, rayonnante.

En realidad, antes de poner un pie en Seúl, realmente no sabíamos a dónde veníamos. De Corea, solo conocíamos el apetito por la tecnología (¡LG y Samsung reinan aquí como maestros!), Barbacoas insertadas en las mesas de los restaurantes, K-pop que es una máquina de fabrical hits nacionales para las adolescentes y la guerra con el vecino Kim Jong-Un. Eso es todo!
Basta con decir que fue un shock descubrir la inmensidad de Seúl con sus 25 millones de habitantes (incluida la zona metropolitana, solo la ciudad tiene ‘solo 10 millones de habitantes). Después de una hora de tren al centro de la ciudad desde el aeropuerto y otros cuatro kilómetros a bordo de un taxi conducido por un conductor parapléjico (¡sí, si!) para llegar a nuestro hotel y dormir bien, el nuevo día se levantaba en el país de la « mañana tranquila ». ¿Pero cómo estar tranquilo en una megaciudad como esta? Bueno, finalmente llegamos con bastante facilidad …
A diferencia de muchas de las grandes metrópolis, el metro está perfectamente limpio a pesar de sus 10 millones de pasajeros diarios, y los trenes están llenos pero lejos de estar abarrotados. El tráfico es bastante tranquilo según nuestra experiencia, aunque tiene mala reputación sobre dantescos embotellamientos. Los bancos de los jardines se llenan rápidamente a pesar de las temperaturas frescas (no olvidar que aquí el invierno es particularmente riguroso) para pasar unos momentos de tranquilidad (generalmente frente a la pantalla de sus teléfonos). A los pequeños restaurantes y puestos callejeros que ofrecen street food de todo tipo, les faltan horas para llenar los estómagos coreanos que no parecen tener fondo (comen a todas las horas del día). Y una vez que cae la noche, todos regresan a casa rápidamente, a las inmensas torres que rodean la ciudad. Torres con nombres encantadores por las que los arquitectos merecen la silla eléctrica, la falta de imaginación es flipante. ¡Solo unos pocos noctámbulos durante la semana (y algunos soldados de la enorme base estadounidense que ocupa el centro de la ciudad) se arriesgan a apropiarse de los puntos calientes para vaciar bares entre franquicias de Starbucks, un restaurante halal y un bar gay!
Seúl es la ciudad de todos estos contrastes. Una ciudad ultramoderna que ha jugado con su cruel destino (fue destruida casi por completo durante la ocupación o la guerra) para construir y convertirse en uno de los centros económicos más importantes del planeta. Algunos la culparán por no tener un alma real, una historia. A nosotros nos encantó: multicolor, apacible, viva, radiante.

laurent&jose
admin@findusnow.fr

2 thoughts on “Corée : l’explosion d’une mégapole / La explosión de una megapolis

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