Les Depeche Mode sont de Basildon, les Oasis de Manchester, et les Beatles sont et seront pour toujours de Liverpool… La ville portuaire a fait sa révolution dans les années 60, lorsqu’un petit groupe de quatre garçons, emmenés par un producteur qui avait du flair, lance quelques ritournelles depuis la micro scène au sous-sol du Cavern Club. Le reste est connu : Paul, Georges, Ringo et John feront ensemble aussi une carrière aussi révolutionnaire que courte, le groupe se séparant en 1969, après seulement une petite dizaine d’années d’existence et douze albums (dont deux en 1963, 1964, 1965 et 1969, on ne chômait pas à l’époque…).
Quasiment 55 ans plus tard, la cité portuaire vit toujours sur la légende des Fab4′ et passer ici sans parcourir l’itinéraire sacré serait quasiment un blasphème. On visite bien sûr le musée Beatles, sur les quais, qui retrace toute la vie et la discographie du groupe, avant de déboucher sur la boutique dans laquelle on trouve vraiment tout et n’importe quoi (des albums et affiches, forcément, mais aussi des liqueurs, des T-shirt, des biscuits… le tout labellisé Beatles). D’aucun emprunteront le bus du « Magic mistery tour qui relie quelques lieux aux sonorités forcément musicales, comme Penny Lane (une vague ruelle de la périphérie sans aucun charme !).
Enfin, impossible de ne pas se promener dans Mathew Street, là où tout à commencé. On passera un œil à la porte du Cavern Club, dont l’intérieur a été entièrement reconstruit depuis (mais cela n’empêche pas les propriétaires de faire payer la visite, même en pleine journée, lorsqu’il ne se passe rien dans le troquet. Il y a quelques mètres plus loin le Beatles magical museum, avant les bistrots qui ont autrefois accueillis les quatre garçons, et qui tentent eux aussi de rester dans le vent en répétant en boucle les quelques 200 chansons enregistrées… La légende continue encore et encore…
Los de Depeche Mode son de Basildon, los Oasis de Manchester y los Beatles son y serán por siempre de Liverpool… La ciudad portuaria vivió su revolución en los años 60, cuando un pequeño grupo de cuatro chicos, liderados por un productor con talento, lanzó algunos estribillos desde el micro escenario en el sótano del Cavern Club. El resto es conocido: Paul, Georges, Ringo y John también tuvieron juntos una carrera tan revolucionaria como corta: el grupo se separó en 1969, después de sólo unos diez años de existencia y doce álbumes (sin olvidar que en 1963, 1964, 1965 y 1969 publicaron dos por año).
Casi 55 años después, en la ciudad portuaria sigue viva la leyenda del Fab4′ y pasar por aquí sin seguir la ruta sagrada sería casi una blasfemia. Por supuesto, visitamos el museo de los Beatles, en los muelles, que recorre toda la vida y la discografía del grupo, antes de llegar a la tienda donde se puede encontrar de todo (álbumes y carteles, por supuesto, pero también licores, T- camisetas, galletas… todo con la etiqueta Beatles). Algunos tomarán el autobús “Magic Mistery Tour” que conecta algunos lugares con sonidos necesariamente musicales, como Penny Lane (¡un callejón vago en las afueras sin ningún encanto!).
Por último, es imposible no dar un paseo por Mathew Street, donde empezó todo. También hay que abrir la puerta del Cavern Club, cuyo interior ha sido completamente reconstruido desde entonces (pero eso no impide que los propietarios cobren por la visita, incluso a mediodia día, cuando no pasa nada en el bar). A pocos metros se encuentra el mágico museo de los Beatles, antes de los bistrós que acogieron a los cuatro chicos, y que también intentan mantenerse a la moda repitiendo en bucle las casi 200 canciones grabadas… La leyenda continúa y continúa.