Passionnante, intrigante, révolutionnaire, éthique, post-sociétale, hippie… La liste des adjectifs permettant de décrire Auroville peut être rallongée à l’infini tant ce projet est passionnant.
Auroville, ce sont 3500 habitants venus d’une soixantaine de pays dans cette commune de 20 km2 fondée il y a juste un peu plus de 50 ans. Voilà pour les chiffres. Au delà, c’est toute la philosophie de cette ville qui la rend unique. Ses fondateurs ont voulu qu’elle repose sur quelques bases extrêmement simples :
– la ville n’appartient à personne en particulier, mais à l’humanité dans son ensemble ;
– ce sera le lieu de l’éducation perpétuelle, du progrès constant et d’une jeunesse qui ne vieillit point ;
– c’est un pont entre le passé et l’avenir, qui s’élance vers les réalisations futures ;
– ce sera le lieu des recherches matérielles et spirituelles pour donner un corps vivant à une unité humaine concrète.
Quatre principes et une organisation sociétale unique : les habitants sont logés gratuitement, ils sont tous rétribués à un salaire égal quelque soit leur travail, ils sont hébergés, nourris, hébergés gratuitement. Et leur vie est guidée par le yoga, la méditation, notamment au travers du cœur vibrant du Matrimandir, le spectaculaire centre spirituel dépourvu de tout symbole religieux et dans lequel le silence le plus absolu remplace les prières ou les incantations.
Autant le dire clairement : il nous sera difficile de porter un jugement de valeurs sur cette micro-société reconnue officiellement par l’ONU, d’autant plus que nous n’y avons passé que quelques heures. Et que les parties ouvertes au public sont plus que restreintes. Impossible par exemple de pénétrer au cœur du Matrimandir -ce qui était notre désir- le même jour (on nous demandait de revenir quatre jours plus tard). Alors, on ne peut revenir de cette cité qu’avec des fragments de sensations : oui, Auroville paraît une ville parfaite où chacun règne en harmonie. Elle fait penser à ces communautés hippies des années 70 ou 80, avec en plus la touche hipster de cette fin de décennie. On ne peut qu’applaudir la mise en commun des savoirs, l’éducation gratuite et le système de santé. Mais l’aspect quelque peu sectaire laisse dubitatif. Et surtout, une question vient à l’esprit : si cette société est tant idéale, pourquoi le modèle d’Auroville qui date de cinquante ans, ne s’est-il pas dupliqué, propagé à travers la planète ?..

Emocionante, intrigante, revolucionario, ético, post-societad, hippie … La lista de adjetivos para describir Auroville se puede alargar hasta el infinito ya que este proyecto es emocionante.
Auroville, donde 3500 habitantes provinientes de unos sesenta países comparten esta comuna de 20 km2 fundada hace poco más de 50 años. Estos son los datos objetivos. Más allá, la filosofía de esta ciudad es lo que la hace única. Sus fundadores querían que descansara sobre algunas bases extremadamente simples:
la ciudad no pertenece a nadie en particular, sino a la humanidad en su conjunto;
será el lugar de la educación perpetua, del progreso constante y de una juventud que no envejece;
– es un puente entre el pasado y el futuro, que se precipita hacia logros futuros;
Será el lugar de la investigación material y espiritual para dar un cuerpo vivo a una unidad humana concreta.
Cuatro principios y una organización social única: los habitantes se alojan de forma gratuita, a todos se les paga con el mismo salario cualquiera que sea su trabajo, se alojan, se alimentan, de forma gratuita. Y su vida está guiada por el yoga, la meditación, especialmente a través del vibrante corazón del Matrimandir, el espectacular centro espiritual sin ningún símbolo religioso y en el que el silencio más absoluto reemplaza las oraciones o los encantamientos.
Para decirlo claramente, será difícil para nosotros hacer un juicio de valor sobre esta micro-sociedad oficialmente reconocida por la ONU, especialmente porque pasamos pocas horas allí. Y que las puertas abiertas al público están más que restringidas. Por ejemplo, fue imposible penetrar en el corazón del Matrimandir, que era nuestro deseo, el mismo día (nos pidieron que regresáramos cuatro días después). Entonces, solo podemos regresar de esta ciudad con fragmentos de sensaciones: sí, Auroville parece una ciudad perfecta donde todos reinan en armonía. Es una reminiscencia de estas comunidades hippies de los años 70 u 80, con el toque inconformista de este final de la década. Solo podemos aplaudir el intercambio de conocimientos, la educación gratuita y el sistema de salud. Pero el aspecto algo sectario deja dudas. Y, sobre todo, se me ocurre una pregunta: si esta sociedad es tan ideal, ¿por qué el modelo de Auroville, que se remonta a cincuenta años, no se ha duplicado, o extendido por todo el planeta?…

Dans le Matrimandir / dentro del Matrimandir (DR)
(DR)Le Matrimandir d’Auroville / El Matrimandir de Auroville
Auroville en 5′ (in english) (DR)
laurent&jose
admin@findusnow.fr

One thought on “En Inde, l’utopie faite ville / La ciudad de la utopia

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