Partout dans le monde, une personnalité -outre Fidel Castro- est l’incarnation même de la révolution cubaine : el Commandante, alias el Ché, alias Ernesto Guevarra. Rien pourtant ne prédestinait ce jeune Argentin à une gloire mondiale. C’est lorsqu’il était étudiant en médecine qu’il commence à voyager, notamment en Amérique latine, ce qui le met en contact avec la pauvreté dans laquelle vit une grande partie de la population. Il prend alors un tournant radical, estimant que les inégalités ne peuvent être décimées que par la révolution.
Peu après, il rejoint le mouvement du 26-Juillet, dirigé par Fidel Castro et participe à une guerilla qui se terminera après deux ans de combats à Santa-Clara. La suite sera moins glorieuse pour son aura, devenant procureur du tribunal révolutionnaire qui exécute les opposants, ou créateur des camps de travail et de rééducation… En 1965, il quitte l’île avec la volonté de propager sa vision de la lutte révolutionnaire à travers l’Amérique du Sud, mais est rapidement arrêté dans sa mission par l’armée bolivienne entraînée par la CIA, qui l’exécute sommairement.
D’homme, le Ché devient une icône mondialement connue, un symbole politique qui se décline à l’envi sur les casquettes, les T-shirts ou le sacs à dos… Et puis il y a les monuments de Santa Clara, avec notamment le mausolée dans lequel repose sa dépouille et son impressionnante esplanade typiquement soviétique, dominée par un monument grandiose… Le tout agrémenté d’un musée à la gloire, une nouvelle fois entière et totalement subjective, de el Commandante.

En todos los rincones del mundo, hay una personalidad -además de Fidel Castro- que simboliza la encarnación misma de la revolución cubana: el Comandante, alias el Ché, alias Ernesto Guevarra. Sin embargo, nada predestinaba a este joven argentino a la gloria mundial. Fue en su etapa de estudiante de medicina cuando comenzó a viajar, particularmente por América Latina, lo que lo puso en contacto con la pobreza en la que vivía (y vive) gran parte de la población.
Luego da un giro radical, creyendo que las desigualdades solo pueden ser diezmadas por la revolución. Poco después se unió al movimiento del 26 de julio, encabezado por Fidel Castro y participó en una guerra de guerrillas que terminó tras dos años de combates en Santa Clara.
La secuela sería menos gloriosa para su aura, convirtiéndose en fiscal del tribunal revolucionario que ejecuta a los opositores, o creador de campos de trabajo y reeducación…
En 1965, partió de la isla con deseo de difundir su visión de la lucha revolucionaria. a través de América del Sur, pero rápidamente es detenido en su misión por el ejército boliviano entrenado por la CIA, quien lo ejecuta sumariamente.
De inmediato, el Ché pasa a ser un icono de fama mundial, un símbolo político que está disponible en gorras, camisetas o mochilas… Y luego están los monumentos de Santa Clara, en particular el mausoleo en el que descansa su cuerpo y su impresionante explanada, típicamente soviética, presidida por un grandioso monumento… Todo ello complementado con un museo a la gloria, de nuevo plena, y totalmente subjetiva, del Comandante.

laurent&jose
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