Une quinzaine d’années plus tard, nous remettons les pieds à Marrakech. Avec un peu d’appréhension : la première fois, nous tombions à chaque pas dans les griffes des rabateurs, plus qu’insistants, vous « invitant » à visiter leur échoppe. Mais cette fois-ci, rien de tout cela. Un classique « vous avez besoin de quelque chose », et, le temps d’une réponse polie par un « non », le vendeur est passé à autre chose. Une transformation radicale dans le comportement, décidée par les autorités, qui permet enfin de découvrir cette ville musée seule et tranquilité…
Unos quince años después, volvimos a poner un pie en Marrakech. Con un poco de aprensión: la primera vez, caímos en las garras de los revendedores a cada paso, más que insistentes, « invitándote » a visitar su tienda. Pero esta vez nada de eso. Un clásico “necesitas algo” y, en el momento de un cortés “no”, el vendedor siguió adelante. Una transformación radical de comportamiento, decidida por las autoridades, que finalmente permite descubrir esta ciudad museo solo y en paz…