Avec un positionnement en plein sur la ceinture de feu du Pacifique (l’endroit où se percutent les plaques techtoniques indo-pacifique, australienne et eurasienne), Bali est une vraie bombe à retardement. Le 16 juillet, un tremblement de terre de magnitude 6.1 secouait habitants et touristes, heureusement sans faire de morts ni de dégâts importants.
Mais en plus de cette activité sismique, l’île doit également compter avec ses trois volcans, Bratan, Batur et Agung, tous les trois actifs, toutefois à des degrés divers.
Sans aucun doute, le mont Agung est certainement le plus dangereux de tous, puisqu’il est officiellement en éruption depuis le 21 novembre 2017. Ce qui ne veut pas dire que la lave s’échappe de ce cône parfait en permanence. Mais le risque d’une explosion soudaine est réel… Un danger qui fascine énormément les Balinais qui ont fait de ce volcan leur montagne sacrée, et ce avant même que l’hindouisme ne devienne la religion de l’île.
A quelques kilomètres de là, voici le Batur, une étonnante « caldeira » selon la dénomination officielle des volcanologues : il s’agit d’un cratère au sommet d’une caldeira conique, lui-même situé dans un autre cratère de 6 ou 7 kilomètres de diamètre. Assailli chaque matin par 400 touristes (en pleine saison) en quête d’un spectaculaire lever de soleil, ce volcan n’en reste pas moins dangereux : la dernière éruption remonte à une vingtaine d’années. Et on voit également très bien l’énorme coulée de lave datant du dernier accès de fièvre magistral du Batur, en 1969. Des fumerolles aux odeurs de soufre s’échappent également en permanence tout au sommet, là où les singes s’abritent, profitant de ce chauffage naturel…
Mais le plus impressionnant reste la vision de ces petits villages installés dans le premier cratère : tous profitent à fond des terres hyper fertiles qui sont dédiées aux cultures maraîchères, spécialement les choux, les tomates, les oignons ou les piments chili. Mais semblent ignorer totalement le danger qui rôde au dessus des têtes de leurs habitants. Pourtant, voilà quelques décennies, une explosion détruisit quasiment totalement un village voisin, et la coulée de lave se figea comme par miracle juste devant un temple… Les habitants y virent un signe et décidèrent de reconstruire les maisons juste à côté. Pour se donner peut-être de nouvelles sueurs froides lors de la prochaine éruption…

Ubicada justo en el cinturón de fuego del Pacífico (el lugar donde las placas tecnónicas del Indo-Pacífico, Australia y Eurasia se golpean entre sí), Bali es una bomba en tiempo real. El 16 de julio, un terremoto de magnitud 6.1 sacudió a lugareños y turistas, afortunadamente sin causar muertes o daños mayores.
Pero además de esta actividad sísmica, la isla también debe contar con sus tres volcanes, Bratan, Batur y Agung, los tres activos, aunque en grados variables.
Sin duda, el Monte Agung es con diferencia el más peligroso de todos, ya que está en erupción oficialmente desde el 21 de noviembre de 2017. Lo que no significa que la lava se escape de este cono perfecto de forma permanente. Pero el riesgo de una explosión repentina es real … Un peligro que fascina mucho a los balineses que hicieron de este volcán su montaña sagrada, incluso antes de que el hinduismo se convirtiera en la religión de la isla.
A pocos kilómetros de distancia, está el Batur, una increíble « caldera » según el nombre oficial de los vulcanólogos: es un cráter en la parte superior de una caldera cónica, ubicada en otro cráter de 6 o 7 Kilómetros de diámetro. Asaltado cada mañana por 400 turistas (en temporada alta) en busca de un espectacular amanecer, este volcán no es menos peligroso: la última erupción se remonta a veinte años atrás. Se puede contemplar muy bien el enorme flujo de lava que data de la última fiebre magisterial del Batur, en 1969. Las fumarolas de azufre también escapan permanentemente en la parte superior, donde los monos se refugian, aprovechando de este calentamiento natural …
Pero lo más impresionante sigue siendo la visión de estos pequeños pueblos asentados en el primer cráter: todos aprovechan al máximo las tierras hiper fértiles que se dedican a la horticultura, especialmente las coles, tomates, cebollas o chiles. Todos parecen ignorar por completo el peligro que acecha sobre sus cabezas. Sin embargo, hace unas décadas, una explosión destruyó casi por completo una aldea cercana, y el flujo de lava se congeló milagrosamente justo en frente de un templo … Los lugareños vieron una señal y decidieron reconstruir las casas de al lado. Tal vez para darte nuevos sudores fríos durante la próxima erupción …

laurent&jose
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